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Voici un blog sur la musique que j'aime... Catégorie : Blog Journal intime Date de création :
16.04.2006 Dernière mise à jour :
19.04.2006
Sur la planète aux mille et une couleurs
Des enfants gais jouent dans les fleurs
Y'en a des verts des roses des jaunes des bleus
Ils sont si jolis dans leurs jeux
Ils ont des rayures des pois des bariolages
Qui s'effacent avec l'âge
A chaque couleur, son caractère
Les bleus sont joyeux et les verts solitaires
Les roses composent des chansons, les marrons les écoutent
Et les rouges jouent au foot
Mais il y a celui avec qui on peut pas rigoler
Le p'tit enfant violet
En grandissant tout l'monde change de couleur
Selon la vie ou l'humeur
Monsieur Violet lui est devenu grand
En conservant son pigment
Les gens se mélangent loin de cet homme étrange et violet
Qui vit tout isolé dans une grande maison mauve du sol au plafond
Mais un après-midi ensoleillé
De ce joyeux mois qu'est Juillet
Une petite fille rouge et capuchonnée
A sa chevillette vint sonner
"Est-ce que c'est vrai qu'c'est parce que t'es violet
Qu'on nous interdit de te voir
Qu'on a pas le droit de te parler
Ma mère me le dit tous les soirs
Et dans mon lit quand il fait tout noir
Je pense à toi, j'en ai marre de faire des cauchemars"
Le chaperon s'installe dans le salon
Demande de l'eau du sirop des glaçons
Et pour la première fois monsieur Violet
Se sent l'envie de rigoler
Mais sur la planète aux mille et une couleurs
Les grandes personnes ont peur
Les grandes personnes ont peur
On a couru depuis tout le village
Blanc d'avoir couru et rouge de rage
Jusqu'aux journaux qui avaient signalé
L'adresse de Monsieur Violet
En arrivant on découvre l'enfant couché sur le divan
Aussi rouge qu'avant
Aussi rouge qu'avant
Le soir venu dans les rues endormies
Seuls les bruits courent encore
Le chaperon joue avec son ami
Dans des rêves multicolores
Pas l'temps d'se dire au revoir
Pas l'droit de s'revoir
Et seul dans sa mauve demeure
Un drôle de monsieur Violet broie du noir
Sur la planète aux mille et une rumeurs
Au bistrot comme toujours
Il y a les beaux discours
Au poteau les pourris, les corrompus aussi
Dents blanches et carnassiers
Mais a la première occasion
Chacun deviendrait le larron
De la foire au pognon oui qui se trame ici
Allez danse avec Johnny
Se rappellent de la France
Ont des réminiscences
De l'ordre, des jeux, d'l'essence
Quand on vivait mieux
Il y avait Paul et Mickey
On pouvait discuter mais c'est Mickey
Qui a gagné
D'accord,n'en parlons plus
Un autre jour en France
Des prières pour l'audience
Et quelques fascisants autour de 15 %
Charlie défends-moi!!!
C'est le temps des menaces
On a pas le choix pile en face
Et aujourd'hui je jure que rien n'se passe
Toujours un peu plus
F.N Souffrance
Qu'on est bien en France
C'est l'heure de changer la monnaie
On devra encore imprimer le rêve de l'égalité
On n'devra jamais supprimer celui de la fraternité
Restent des pointillés...Yeah,Yeah,Yeah!!!!
Ma vie est un enfer sans que sans que je ne le veuille
Quand je serai sous terre personne ne portera le deuil
Car je n'ai pas d'amis et je ne fais que des conneries
On me traite de "raté loupé taré pédé pourri"
Pourquoi pédé ?
Parce qu'un jour me promenant Boulevard Barbès
Je sens sous mon blouson une main sur mes fesses
Je me retourne et ma parole je vois un sex-symbol
A qui je roule une pelle et qui s'appelait Paul
N'importe n'awak
Tu fais n'importe quoi tout le temps...
Pour conduire la voiture attention l'aventure
Quand tu me mets sur la route ça devient Beyrouth
Et pourtant je m'appliquais pour éviter la colle
Vu le fric que je raquais dans mon auto-école
Mais pas de bol... ide GT Turbo qui me colle au cul
Le moniteur flippé qui me demande si je l'ai vu
Un œil dans le rétro pour vérifier ce qu'il me dit
Juste le temps qu'il me faut pour prendre le sens interdit
N'importe n'awak
Tu fais n'importe quoi tout le temps...
Attends...
Tu sais si c'est vrai que tu fais des conneries
C'est pas toi qui as construit des bureaux vides à Paris
T'as pas balancé des chars sur la place Tien An Men
T'as pas balancé d'arabes en 61 dans la Seine
T'as pas truffé tes frontières de mines antipersonnelles
T'as pas acheté d'actions, surtout les actions du tunnel
Sous la Manche
Tu baises pas à la Maison Blanche
T'emmènes pas des collégiens faire du ski dans une avalanche
T'as pas pris en viager la maison de Jeanne Calmant
T'as pas manifesté contre l'avortement
T'as jamais affirmé que c'était un détail
T'as pas fait sauté 5 étages au FBI
Tu commentes pas le football sur TF1
T'as pas loupé ton virage à 260 en Formule 1
T'as pas inventé le course du Paris-Dakar
T'écris pas des blagues pourries pour Carambar
T'as pas shooté les flics sur la place de la Nation
C'est pas toi qui as décidé la dissolution
T'as jamais transfusé le Sida à des hémophiles
C'est pas toi qui as dessiné les plans de Tchernobyl
T'as pas décimé les aztèques, les mayas, les protestants,
Les juifs, les albanais, les tutsis, les hutus, les croates,
Les kurdes, les tziganes, les tibétains ni les apaches
Tu rentres pas dans les églises à coup de haches
C'est l'histoire d'une montgolfière qui survolait le bord de mer
Elle n'avait ni père ni mère c'est normal pour une montgolfière
Aussi bête que ça en a l'air les montgolfières n'ont ni père ni mère
Car enfin c'est bien connu les montgolfières n'ont ni père ni mère
Personne n'a jamais vu une montgolfière avec un père et une mère
De toute façon c'est qu'un ballon, arrêtons de tourner en rond
Intéressons nous maintenant aux gens qui sont dedans
Y'en a un c'est un petit gros qu'est pas vilain mais qu'est pas beau
L'autre est plutôt grand et mince il vient de la province (De Reims !)
Bon d'accord il est Rémois mais qu'est-ce que ça peut me faire à moi ?!
Il peut bien venir de Toulouse ou même de Santa Cruz
Mais ça n'a pas d'importance peu importe sa provenance
Ce qui importe c'est de savoir ce qu'au gros il déclare:
"Ôtez-moi d'un doute mon cher Blase, ne trouvez-vous point que ça hume un brin le gaz ?"
Ce qu'on avait pas dit plus tôt c'est que Blase était le nom du petit gros
Justement puisqu'on parle de lui oyons ce que Blase répondit :
"Si ça hume le gaz mon bon Robert c'est qu'on est sur une montgolfière."
"C'est qu'on est sur une montgolfière !"
Face aux favellas des gens se prélassent
Je crois bien voir des gamins cirer leur godasses
Ce sont des américains
C'est chez eux que je me casse
Ce sont des américains
C'est chez eux que je me casse
Le lasse mes godasses
J'vais tenter ma chance chez
ceux d'en face
Car de Rio à Caracas
J'ai pas ma place, j'ai pas ma place
{Refrain:}
Peuple d'occident
Réveille toi réveille toi
Car le matin en déjeunant
C'est notre misère que tu bois
Peuple d'occident
Réveille toi réveille toi
Car si je me tiens maintenant
C'est pour te prendre ce que je n'ai pas
Peuple d'occident
Réveille toi réveille toi
C'est pas tes lois sur l'immigration
Qui m'empêcheront de venir chez toi
Peuple d'occident
Réveille toi réveille toi
C'est pas Le Pen ou Pasqua
Qui supprimeront la dette de nos états
Je suis né dans la misère
On m'a beaucoup parlé de vous
Le Français n'est pas une langue étrangère
Par chez nous
Mon père a quitté l'enfer
Il vit porte de Saint-Cloud
Il y fait des affaires
Il nous envoie des sous
Je mets mon futal
J'quitte mon Afrique natale
Ici j'ai pas l'moral, j'ai pas l'moral
{au Refrain}
Derrière ce vieux cimetière
Je vois mes frères
Ils surveillent le quartier
A l'aide de revolvers
Dedans c'est ma mère qu'on enterre
Les casques bleus n'ont rien pu faire
N'ont rien pu faire !
Je mets mon sac à dos
Y'en a marre de Sarajevo
Il parait que chez vous
Il y a encore des oiseaux
Do you ever feel like breaking down?
Do you ever feel out of place?
Like somehow you just don't belong
And no one understands you
Do you ever wanna run away?
Do you lock yourself in your room?
With the radio on turned up so loud
That no one hears you screaming
No you don't know what it's like
When nothing feels all right
You don't know what it's like
To be like me
To be hurt
To feel lost
To be left out in the dark
To be kicked when you're down
To feel like you've been pushed around
To be on the edge of breaking down
And no one's there to save you
No you don't know what it's like
Welcome to my life
Do you wanna be somebody else?
Are you sick of feeling so left out?
Are you desperate to find something more?
Before your life is over
Are you stuck inside a world you hate?
Are you sick of everyone around?
With their big fake smiles and stupid lies
While deep inside you're bleeding
No you don't know what it's like
When nothing feels all right
You don't know what it's like
To be like me
To be hurt
To feel lost
To be left out in the dark
To be kicked when you're down
To feel like you've been pushed around
To be on the edge of breaking down
And no one's there to save you
No you don't know what it's like
Welcome to my life
No one ever lied straight to your face
And no one ever stabbed you in the back
You might think I'm happy but I'm not gonna be okay
Everybody always gave you what you wanted
You never had to work it was always there
You don't know what it's like, what it's like
To be hurt
To feel lost
To be left out in the dark
To be kicked when you're down
To feel like you've been pushed around
To be on the edge of breaking down
And no one's there to save you
No you don't know what it's like (what it's like)
To be hurt
To feel lost
To be left out in the dark
To be kicked when you're down
To feel like you've been pushed around
To be on the edge of breaking down
And no one's there to save you
No you don't know what it's like
Welcome to my life
Welcome to my life
Welcome to my life
Ils s'embrassent au mois de Janvier,
car une nouvelle année commence,
mais depuis des éternités
l'a pas tell'ment changé la France.
Passent les jours et les semaines,
y a qu'le décor qui évolue,
la mentalité est la même :
tous des tocards, tous des faux culs.
Ils sont pas lourds, en février,
à se souvenir de Charonne,
des matraqueurs assermentés
qui fignolèrent leur besogne,
la France est un pays de flics,
à tous les coins d'rue y'en a 100,
pour faire règner l'ordre public
ils assassinent impunément.
Quand on exécute au mois d'mars,
de l'autr' côté des Pyrénées,
un arnachiste du Pays basque,
pour lui apprendre à s'révolter,
ils crient, ils pleurent et ils s'indignent
de cette immonde mise à mort,
mais ils oublient qu'la guillotine
chez nous aussi fonctionne encore.
Etre né sous l'signe de l'hexagone,
c'est pas c'qu'on fait d'mieux en c'moment,
et le roi des cons, sur son trône,
j'parierai pas qu'il est all'mand.
On leur a dit, au mois d'avril,
à la télé, dans les journaux,
de pas se découvrir d'un fil,
que l'printemps c'était pour bientôt,
les vieux principes du seizième siècle,
et les vieilles traditions débiles,
ils les appliquent tous à la lettre,
y m'font pitié ces imbéciles.
Ils se souviennent, au mois de mai,
d'un sang qui coula rouge et noir,
d'une révolution manquée
qui faillit renverser l'Histoire,
j'me souviens surtout d'ces moutons,
effrayés par la Liberté,
s'en allant voter par millions
pour l'ordre et la sécurité.
Ils commémorent au mois de juin
un débarquement d'Normandie,
ils pensent au brave soldat ricain
qu'est v'nu se faire tuer loin d'chez lui,
ils oublient qu'à l'abri des bombes,
les Francais criaient "Vive Pétain",
qu'ils étaient bien planqués à Londres,
qu'y avait pas beaucoup d'Jean Moulin.
Etre né sous l'signe de l'hexagone,
c'est pas la gloire, en vérité,
et le roi des cons, sur son trône,
me dites pas qu'il est portugais.
Ils font la fête au mois d'juillet,
en souv'nir d'une révolution,
qui n'a jamais éliminé
la misère et l'exploitation,
ils s'abreuvent de bals populaires,
d'feux d'artifice et de flonflons,
ils pensent oublier dans la bière
qu'ils sont gourvernés comme des pions.
Au mois d'août c'est la liberté,
après une longue année d'usine,
ils crient : "Vive les congés payés",
ils oublient un peu la machine,
en Espagne, en Grèce ou en France,
ils vont polluer toutes les plages,
et par leur unique présence,
abîmer tous les paysages.
Lorsqu'en septembre on assassine,
un peuple et une liberté,
au cœur de l'Amérique latine,
ils sont pas nombreux à gueuler,
un ambassadeur se ramène,
bras ouverts il est accueilli,
le fascisme c'est la gangrène
à Santiago comme à Paris.
Etre né sous l'signe de l'hexagone,
c'est vraiment pas une sinécure,
et le roi des cons, sur son trône,
il est français, ça j'en suis sûr.
Finies les vendanges en octobre,
le raisin fermente en tonneaux,
ils sont très fiers de leurs vignobles,
leurs "Côtes-du-Rhône" et leurs "Bordeaux",
ils exportent le sang de la terre
un peu partout à l'étranger,
leur pinard et leur camenbert
c'est leur seule gloire à ces tarrés.
En Novembre, au salon d'l'auto,
ils vont admirer par milliers
l'dernier modèle de chez Peugeot,
qu'ils pourront jamais se payer,
la bagnole, la télé, l'tiercé,
c'est l'opium du peuple de France,
lui supprimer c'est le tuer,
c'est une drogue à accoutumance.
En décembre c'est l'apothéose,
la grande bouffe et les p'tits cadeaux,
ils sont toujours aussi moroses,
mais y a d'la joie dans les ghettos,
la Terre peut s'arrêter d'tourner,
ils rat'ront pas leur réveillon;
moi j'voudrais tous les voir crever,
étouffés de dinde aux marrons.
Etre né sous l'signe de l'hexagone,
on peut pas dire qu'ca soit bandant
si l'roi des cons perdait son trône,
y aurait 50 millions de prétendants.
bon jvais juste faire une ptite présentation rapide de moi... alors j'mappelle Laure, j'ai 16 ans, j'habite au Mans. J'suis en première S. j'adore sortir avec mes amis, écouter de la musique et passer mon temps sur internet. voilà maintenant je laisse place à la musique... bye!!!